• J'aime le chat...

    ELYSEE

    J'aime le chat pour sa beauté, pour cette bonne présence qui est en même temps une présence gracieuse. Vivre avec un chat, c'est comme vivre en permanence au milieu de belles choses.

    Félicien MARCEAU

    J'aime le chat...

     


    5 commentaires
  • Dieu a donné aux hommes le chien pour qu'ils se sentent un peu moins seuls. Le chat, lui, a créé Dieu pour nous consoler de n'être que des hommes.

     Laurent SALAGOVITSCH


    3 commentaires
  • T

    Le chat justifie des sympathies par ses qualités.

    La beauté d'abord. Tout est symétrique en lui ; aucune partie du corps n'est trop grande ou trop petite. Rien d'anguleux dans ses formes ; partout, au contraire, d'harmonieuses courbures. Sa tête surtout a des lignes gracieuses, et nul animal ne l'a aussi belle. Observez-la. Vous admirerez ses grands yeux, escarboucles ou émeraudes vivantes, tantôt noyés de mélancolie, tantôt avivés d'une attention soudaine ; ses oreilles pointues ; son visage bien découpé et mince dans le bas, son petit nez frais ; sa bouche si fine qu'on ne l'a jamais appelée gueule, sa langue rose visible seulement dans il bâille ou quand il lustre son pelage.

    Il est agréable dans toutes ses attitudes . Assis, les quatre pieds rapprochés et la queue enroulée autour, il est l'image idéale du repos et de la calme méditation ; les yeux mi-clos, il semble poursuivre quelque profonde songerie.

     

    Henri LAUTARD

    Zoophilie ou Sympathie envers les animaux

     

    Beauté parfaite


    2 commentaires
  • Les chats...

    Je crois que les chats sont des esprits venus sur terre. Un chat, j'en suis convaincu, pourrait marcher sur un nuage.

    Jules VERNE

     


    5 commentaires
  • De Alfred RUFFIN, le livre des chats

    Elysée

    Depuis que j'ai brisé d'un coude maladroit

    Mon beau vase de Chine au galbe inimitable,

    Mon chat (il ose tout !) s'est arrogé le droit

    de me le remplacer sur le bout de ma table.

    [...]

    Il m'observe ! Et, s'il feint de dormir un moment

    D'un crayon je l'agace afin qu'il se réveille ;

    Son regard tombe alors sur moi sévèrement,

    Et je travaille mieux, sachant qu'il me surveille.

    Alfred RUFFIN

    Le livre des chats

    De Alfred RUFFIN, le livre des chats

     

     

     


    3 commentaires



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires