• On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures. Je ne suis pas d'accord. Les blessures demeurent intactes. Mais avec le temps, notre esprit, afin de mieux se protéger, recouvre ses blessures de bandages et la douleur diminue, mais elle ne disparaît jamais.

     
    Rose Kennedy
    22.07.1890 - 22.01.1995
     

    On dit souvent...

    Elysée

    07.05.2009 - 19.11.2011


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  • Chacun à sa manière de regarder la nuit" de

    Victor HUGO

                                          !umiere

    Les épreuves peuvent être considérées comme des plongées dans le noir. Ne dit on pas, lorsqu'on en sort, qu'on voit enfin le bout du tunnel ? Même si elles ne sont pas souhaitables, ces épreuves ont la vertu paradoxale de nous faire mieux apprécier la clarté d'après les ténèbres. Comme la soif nous fait découvrir la valeur précieuse de l'eau, comme le brouillard opaque nous permet de mieux apprécier la limpidité d'un lendemain ensoleillé, comme le froid nous permet de goûter à la douceur apaisante d'un rayon de soleil, comme la fatigue nous donne de redécouvrir la force de notre énergie restaurée, c'est par contraste aussi que nous sommes en mesure d'apprécier le goût de la vie.

    Même dans la nuit la plus profonde, il nous est donné de percevoir, à un moment, l'obscure clarté des étoiles. Et puis, après chaque nuit, aussi noire soit-elle, succède une aube nouvelle...

    "Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit" soulignait poétiquement Khalil GIBRAN

     Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison

    Bon week-end à tous !

     


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     Elysée, mon Ange blanc, ma petite Merveille, ma Perle Rare...

     

    C'étaient des moments heureux.

     Ces moments ont existé.

     Ce bonheur qui a été vécu, rien ne peut faire qu'il ne l'ait pas été.

     Même la mort.

     La mort ne balaie rien.

     Le chagrin peut tout brouiller.

     Un temps.

     Comme a chaque fois qu'on est séparé de ceux qu'on aime.

     On se dit que plus jamais.

     Eh bien plus jamais, d'accord.

     N'empêche que ce qui a été est.

     A l'intérieur.

     Pour toujours.

     

    Extrait tiré de PROFANES

     de

     Jeanne BENAMEUR

     

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  • Encore une danse

      Il y a des gens qui pensent large et d’autres étroit. Il y a des gens qui laissent entrer la vie, la souffle du large dans leurs têtes grandes ouvertes et puis, il y a ceux qui se verrouillent et finissent, si on vit avec eux, par vous racornir, vous rétrécir…

     

      Des années sans affection ni tendresse, ça ne se rattrape pas. On n'a plus le mode d'emploi pour s'aimer.

    Vu de l'extérieur

    Il faut être indulgent avec les gens, ne pas les juger quand on ne sait pas ce qu'ils ont enduré.

    Écrire c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
    Il y a des gens avec qui l'on passe une grande partie de sa vie et qui ne vous apportent rien. Qui ne vous éclairent pas, ne vous nourrissent pas, ne vous donnent pas d'élan. Encore heureux qu'ils ne vous détruisent pas à petit feu en s'accrichant à vos basques et en vous suçant le sang.
    Et puis...
    Il y a ceux que l'on croise, que l'on connaît à peine, qui vous disent un mot, une phrase, vous accordent une minute, une demie-heure et changent le cours de votre vie.
    Le monde est dangereux. Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire...
    Il existe toute sorte de gens nuisibles.
    Le nuisible d'occasion, le nuisible par distraction, le nuisible oisif, le nuisible persistant, le nuisible arrogant, le nuisible repenti qui mord puis se jette à vos pieds en implorant votre clémence... Il ne faut jamais sous-estimer le nuisible. Ne jamais croire que l'on s'en défait d'un revers de manche ou d'un coup de torchon.
    Le nuisible se révèle dangereux car le nuisible est comme le cafard : indestructible.
    L'amour est un grand menteur, un grand dissimulateur. Il vous force à tout donner puis s'en va, repu, ennuyé, à la recherche d'autres cœurs à dévaliser. Alors on se raccroche à des bouts de bois qui flottent. On se construit une bulle, on prend la paille qu'on vous tend et on réapprend à respirer. Tout doucement. Avec ces petits riens justement. Ces petits bonheurs de rien du tout, quand le grand bonheur, le bonheur effrayant, le bonheur plus grand que tous les autres vous a déserté. J'ai connu ce bonheur effrayant. Je n'en veux plus. Je ne veux plus rien de grand, d'immense. Ou je le veux à ma taille. Que je puisse passer mes bras autour de son cou, de ses épaules, de ses rêves et le tenir, le tenir...
    La valse lente des tortues
    " On ne guérit pas d'une mère qui ne vous aime pas. Ça creuse un grand trou dans le cœur et il en faut de l'amour et de l'amour pour le remplir ! On n'en a jamais assez, on doute toujours de soi, on se dit qu'on n'est pas aimable, qu'on ne vaut tripette. "

     

    C'est toujours dans les yeux qu'on voit si les gens sont tristes ou heureux. Le regard, on ne peut pas le maquiller.
    Il y a des gens dont le regard vous améliore. C'est très rare, mais quand on les rencontre, il ne faut pas les laisser passer.
    Quand on a peur, il faut toujours regarder sa peur en face et lui donner un nom. Sinon, elle vous écrase et vous emporte comme une vague scélérate.
    C'est cela la vraie solitude : se retrouver seule et apprendre à s'estimer, avancer dans la vie sans encouragements, sans autres applaudissements que ceux que l'on s'accorde, dans le silence effroyable du tête-à-tête de l'âme. Quand on a appris à s'aimer à deux, c'est dur de s'aimer toute seule.
    J'étais là avant 
    L’amour est une denrée étrange. Trop d’amour étrangle. Pas d’amour détruit.

     

    Bon week-end à tous !

     

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    25 semaines...


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  •  

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    Nous ne sommes que des grains de  sable

    mais nous sommes ensemble.

    Nous sommes comme les grains de sable sur la plage,

    mais sans les grains de sable la plage n'existerait pas.

    (Bernard Werber)

     

    Il ne faut pas pleurer pour ce qui n'est plus mais être heureux pour ce qui a été

      (Marguerite Yourcenar)

     

    Le plus grand voyageur n’est pas celui qui a fait dix fois le tour du monde, mais celui qui a fait une seule fois le tour de lui-même.

    (Gandhi)

     

    Vous ne donnez que peu lorsque vous donnez vos biens. C'est lorsque vous donnez de vous-même que vous donnez réellement.

    (Khalil Gibran)

     

    Aller sur la lune, ce n’est pas si loin. Le voyage le plus lointain, c’est à l’intérieur de soi-même.

    (Anaïs Nin)

     

    Nous sous-estimons souvent le pouvoir d'un contact, d'un sourire, d'un mot gentil,
    d'une oreille attentive, d'un compliment sincère, ou d'une moindre attention ;
    ils ont tous le pouvoir de changer une vie.
    (Leo Buscaglia)

     

    Quand ce que vous pensez, ce que vous dites et ce que vous faites sont en harmonie, le bonheur vous appartient.
    (Mahatma Gandhi)

     

    Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit.
    (Kalil Gibran)

     

    On se demande parfois si la vie a un sens... et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.

    (Proverbe)

     

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