• Maria PACOME est grandiose !

    Une scène mémorable !!!


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  • Criant de vérité...

    En ces temps confinés on s'est posés un peu
    Loin des courses effrénées on a ouvert les yeux
    Sur cette époque troublée, ça fait du bien parfois
    Se remettre à penser même si c'est pas par choix
    Alors entre les cris d'enfants et le travail scolaire
    Entre les masques et les gants, entre peur et colère
    Voyant les dirigeants flipper dans leur confuse gestion
    En ces temps confinés, on se pose des questions
    Et maintenant
    Et maintenant
    Et si ce virus avait beaucoup d'autres vertus
    Que celle de s'attaquer à nos poumons vulnérables
    S'il essayait aussi de nous rendre la vue
    Sur nos modes de vie devenus préjudiciables
    Si on doit sauver nos vies en restant bien chez soi
    On laisse enfin la terre récupérer ce qu'on lui a pris
    La nature fait sa loi en reprenant ses droits
    Se vengeant de notre arrogance et de notre mépris
    Et est-ce un hasard si ce virus immonde
    N'attaque pas les plus jeunes, n'atteint pas les enfants
    Il s'en prend aux adultes responsables de ce monde
    Il condamne nos dérives et épargne les innocents
    Ce monde des adultes est devenu si fébrile
    L'ordre établi a explosé en éclats
    Les terriens se rappellent qu'ils sont humains et fragiles
    Et se sentent peut-être l'heure de remettre tout à plat
    Et si ce virus avait beaucoup d'autres pouvoirs
    Que celui de s'attaquer à notre respiration
    S'il essayait aussi de nous rendre la mémoire
    Sur les valeurs oubliées derrière nos ambitions
    On se découvre soudain semblables, solidaire
    Tous dans le meme bateau pour affronter le virus
    C'était un peu moins le cas pour combattre la misère
    On était moins unis pour accueillir l'Aquarius
    Et si ce virus avait le don énorme de rappeler ce qui nous est vraiment essentiel
    Les voyages, les sorties, l'argent ne sont plus la norme
    Et de nos fenêtres on réapprend à regarder le ciel
    On a du temps pour la famille, on ralentit le travail
    Et même avec l'extérieur on renforce les liens
    On réinvente nos rituels, pleins d'idées, de trouvailles
    Et chaque jour on prend des nouvelles de nos anciens
    Et si ce virus nous montrait qui sont les vrais héros
    Ceux qui trimaient déjà dans nos pensées lointaines
    Ce n'est que maintenant qu'ils font la une des journaux
    Pendant que le CAC 40 est en quarantaine
    Bien avant le Corona l'hôpital suffoquait
    Il toussait la misère et la saturation
    Nos dirigeants découvrent qu'il y a lieu d'être inquiet
    Maintenant qu'il y a la queue en réanimation
    On reconnaît tout à coup ceux qui nous aident à vivre
    Quand l'état asphyxie tous nos services publics
    Ceux qui nettoient les rues, qui transportent et qui livrent
    On redécouvre les transparents de la république
    Et maintenant
    Et maintenant
    Alors quand ce virus partira comme il est venu
    Que restera-t-il de tous ses effets secondaires?
    Qu'est-ce qu'on aura gagné avec tout ce qu'on a perdu
    Est-ce que nos morts auront eu un destin salutaire?
    Et maintenant
    Et maintenant
    Et maintenant
    Et maintenant
     

    Effets secondaires Grand Corps Malade


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  • Très belle interprétation...

     

    Comme un fou va jeter à la mer
    Des bouteilles vides et puis espère
    Qu'on pourra lire à travers
    S.O.S. écrit avec de l'air
    Pour te dire que je me sens seul
    Je dessine à l'encre vide

    Un désert

    Et je cours
    Je me raccroche à la vie
    Je me saoule avec le bruit
    Des corps qui m'entourent
    Comme des lianes nouées de tresses
    Sans comprendre la détresse
    Des mots que j'envoie

    Difficile d'appeler au secours
    Quand tant de drames nous oppressent
    Et les larmes nouées de stress
    Etouffent un peu plus les cris d'amour
    De ceux qui sont dans la faiblesse
    Et dans un dernier espoir
    Disparaissent

    Et je cours
    Je me raccroche à la vie
    Je me saoule avec le bruit
    Des corps qui m'entourent
    Comme des lianes nouées de tresses
    Sans comprendre la détresse
    Des mots que j'envoie

    Tous les cris les S.O.S.
    Partent dans les airs
    Dans l'eau laissent une trace
    Dont les écumes font la beauté
    Pris dans leur vaisseau de verre
    Les messages luttent
    Mais les vagues les ramènent
    En pierres d'étoile sur les rochers

    Et j'ai ramassé les bouts de verre
    J'ai recollé tous les morceaux
    Tout était clair comme de l'eau
    Contre le passé y a rien à faire
    Il faudrait changer les héros
    Dans un monde où le plus beau
    Reste à faire

    Et je cours
    Je me raccroche à la vie
    Je me saoule avec le bruit
    Des corps qui m'entourent
    Comme des lianes nouées de tresses
    Sans comprendre la détresse
    Des mots que j'envoie

    Tous les cris les S.O.S.
    Partent dans les airs
    Dans l'eau laissent une trace
    Dont les écumes font la beauté
    Pris dans leur vaisseau de verre
    Les messages luttent
    Mais les vagues les ramènent
    En pierres d'étoiles sur les rochers

     

    Tous les cris, les SOS Jeanne Mas


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  • Merci Léopoldine, ma chérie, pour cette découverte...

    La rose et l'armure Antoine ELIE

     

    Suivant la longue métamorphose qui m'éloigne de mon passé
    J'ai croisé une rose qui ne pouvait pas avancer
    Pas qu'elle n'ose pas la chose mais n'y avait jamais pensé
    Depuis toujours tenant la pose quand les regards l'éclaboussaient
    Elle a la couleur de l'amour bien que je n'l'ai jamais croisé
    Bien qu'à la lumière du jour, les fleurs sont toutes belles à crever
    Alors j'ai mis la route en pause, à ses cotés me suis posé
    Puisque cette rose semblait morose d'être seule au jour achevé
    Ma rose, ma rose, ma rose, ma rose écoute mes murmures
    Ma rose, ma rose, ma rose, ma rose tu peux être sûre
    Que tu n'seras plus jamais seule pour franchir les murs
    Il y a d'la place sur mon épaule pour une rose et son armure
    Suivant la course du soleil avec nos yeux fatigués
    On s'est raconté nos merveilles et nos tristesses irriguées
    On n'avait pas grand chose à faire alors on s'est allongé
    Avec ma rose j'ai fait la guerre à mon envie de voyager
    Mais au matin la route appelle alors je lui ai proposé
    Si elle osait me faire l'honneur d'avancer à mes côtés
    Même si ton armure est trop lourde bien qu'elle t'ait toujours protégé
    Sache que la vie est sourde quand elle ne doit pas nous blesser
    Ma rose, ma rose, ma rose, ma rose écoute mes murmures
    Ma rose, ma rose, ma rose, ma rose tu peux être sûre
    Que tu n'seras plus jamais seule pour franchir les murs
    Il y a de la place sur mon épaule pour une rose et son armure
    Traversant tous les bruits du monde avec ma fleur à mes côtés
    Me nourrissant chaque seconde de sa douceur et sa beauté
    J'ai croisé un ruisseau immonde qui a cru bon de refléter l'image
    D'un monstre bleu profond d'un guerrier triste et abîmé
    Comment ma rose as-pu tu subir pareille offense à ta splendeur?
    Et comment puis-je réussir à oublier qu'elle fût l'erreur
    De t'arracher à ton jardin et cause un vide dans mon cœur
    Mais elle m'arrête puis m'embrasse, ma rose rit et moi je pleure
    Ma rose, ma rose, ma rose, ma rose écoute mes murmures
    Ma rose, ma rose, ma rose, ma rose maintenant je suis sûr
    Que je n'serai plus jamais seul pour franchir les murs
    Il y a d'la place sur mon épaule pour une rose et son armure
    Ma rose, ma rose, ma rose, ma rose que ça peut être dur
    Ma rose, ma rose, ma rose, ma rose depuis que ma vie dure
    Je n'avais jamais eu personne pour guérir mes blessures
    Jusqu'à ce que un jour une rose vienne se poser sur mon armure
     

    Bouleversée par la voix, le texte et la musique...

     

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  • Viens, viens, c'est une prière
    Viens, viens, pas pour moi mon père
    Viens, viens, reviens pour ma mère
    Viens, viens, elle meurt de toi
    Viens, viens, que tout recommence

    Viens, viens, sans toi l'existence
    Viens, viens, n'est qu'un long silence
    Viens, viens, qui n'en finit pas.

    Je sais bien qu'elle est jolie cette fille
    Que pour elle tu en oublies ta famille
    Je ne suis pas venue te juger
    Mais pour te ramener
    Il parait que son amour tient ton âme
    Crois-tu que ça vaut l'amour de ta femme
    Qui a su partager ton destin
    Sans te lâcher la main.

    Viens, viens, maman en septembre
    Viens, viens, a repeint la chambre
    Viens, viens, comme avant ensemble
    Viens, viens, vous y dormirez
    Ooh viens, viens, c'est une prière
    Viens, viens, pas pour moi mon père
    Viens, viens, reviens pour ma mère
    Viens, viens, elle meurt de toi
    Sais-tu que Jean est rentré à l'école ?
    Il sait déjà l'alphabet, il est drôle
    Et quand il fait semblant de fumer
    C'est vraiment ton portrait

    Ooh viens, viens, c'est une prière
    Viens, viens, tu souris mon père
    Viens, viens, tu verras ma mère
    Viens, viens, est plus belle qu'avant
    Qu'avant, qu'avant, qu'avant, qu'avant
    Ooh viens, viens, ne dis rien mon père
    Viens, viens, embrasse moi mon père
    Viens, viens, tu es beau mon père
    Oui, viens, viens, la la la
    Viens, viens, la la la la la la
    Viens, viens, la la la la la la
    Viens, viens, la la la la la la
    Viens, viens, la la la la la la
    Viens, viens, la la la la la la ...

    Une grande voix vient de partir...


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