• Je pense que Souchon et Voulzy ont été touchés par la Grâce en écrivant cette musique si particulière et ce texte qui pose ces questions éternelles de façon tellement originale.



    Et si en plus il n'y a personne.



    Abderhamane, Martin, David
    Et si le ciel était vide
    Tant de processions, tant de têtes inclinées
    Tant de capuchons tant de peur souhaitées
    Tant de démagogues de Temples de Synagogues
    Tant de mains pressées, de prières empressées

    Tant d'angélus
    Ding
    Qui résonne
    Et si en plus
    Ding
    Y'a personne

    Abderhamane, Martin, David
    Et si le ciel était vide
    Il y a tant de torpeurs
    De musiques antalgiques
    Tant d'anti-douleurs dans ces jolis cantiques
    Il y a tant de questions et tant de mystères
    Tant de compassions et tant de révolvers

    Tant d'angélus
    Ding
    Qui résonne
    Et si en plus
    Ding
    Y'a personne

    Arour hachem, Inch Allah
    Are Krishhna, Alléluia

    Abderhamane, Martin, David
    Et si le ciel était vide
    Si toutes les balles traçantes
    Toutes les armes de poing
    Toutes les femmes ignorantes
    Ces enfants orphelins
    Si ces vies qui chavirent
    Ces yeux mouillés
    Ce n'était que le vieux plaisir
    De zigouiller

    Et l'angélus
    Ding
    Qui résonne
    Et si en plus
    Ding
    Y'a personne

    Et l'angélus
    Ding
    Qui résonne
    Et si en plus
    Ding
    Y'a personne



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  • Je vous l'offre,





    Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
    Avec soleil et pluie comme simples bagages
    Ils ont fait la saison des amitiés sincères
    La plus belle saison des quatre de la Terre

    Ils ont cette douceur des plus doux paysages
    Et la fluidité des oiseaux de passage
    Dans leurs coeurs est gravée une infinie tendresse
    Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
    Alors, ils viennent se chauffer chez moi
    Et toi aussi, tu viendras

    Tu pourras repartir au fin fond des nuages
    Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
    Donner autour de toi un peu de ta tendresse
    Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse

    Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
    Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne
    S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
    J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
    Alors, peut-être je viendrai chez toi
    Chauffer mon coeur à ton bois




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  • ZAZIE, j'aime beaucoup cette artiste !



    ZAZIE  Rue de la Paix



    Je vends mon auto
    Puisque je roule trop vite
    Et que ça me fait peur
    Je vends mon magot
    Puisque tant de réussite
    Ne fait pas mon bonheur

    Je vends mes charmes
    Et mes armes
    Ma violence et ma douceur
    Je sauve ma peau
    Vends mon âme au diable

    Je vends mon usine
    Avant que l'oxygène
    Ne vienne à me manquer
    Je vends ma gazoline
    Avant que la mer ne vienne
    Mourir à mes pieds

    Je sauve la peau de l'ours
    Avant de l'avoir tué
    Je sauve les meubles
    Et vends la maison

    {Refrain:}
    Pour mettre un hôtel, rue de la paix {x2}
    Un monde où tout le monde s'aimerait
    Enfin
    J'achète un château en Espagne {x2}
    J'achète un monde où tout le monde gagne
    A la fin

    Je vends ma carte chance
    Et je puise dans la caisse
    On a bien mérité
    De toucher une avance
    Si c'est pour rendre la caisse
    A la communauté

    Je passe à l'action
    Quitte à monopoliser l'attention
    Et rester quelques jours en prison

    {au Refrain}

    Je vends tout ce que j'ai
    Contre tout ce qui me manque
    Je vends ce qui s'achète
    Contre ce qui n'a pas de prix

    Je vends ce que je vaux
    Contre ce qui m'est le plus cher
    Et si ça ne vaut pas un clou
    Tant pis, je donnerai tout

    {au Refrain}

    Un hôtel rue de la paix
    Un château en Espagne
    J'achète un monde où tout le monde gagne



    Bonne semaine à tous !



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  • Une chanson, dont la beauté, me donne la chair de poule et même... envie de pleurer !

    (Cliquez sur la phrase pour voir la vidéo)


    Je veux mes yeux dans vos yeux
    Je veux ma voix dans votre oreille
    Je veux les mains fraîches du vent
    Je veux encore le mal d'aimer,
    Le mal de tout ce qui est merveille
    Je veux encore brûler doucement,
    Marcher à deux pas du soleil

    Et je veux déranger les pierres
    Changer le visage de mes nuits
    Faire la peau à ton mystère
    Et le temps : j'en fais mon affaire

    Je veux ton rire dans ma bouche
    Je veux tes épaules qui tremblent
    Je veux m'échouer tendrement
    Sur un paradis perdu
    Je veux retrouver mon double
    Je veux l'origine du trouble
    J'veux caresser l'inconnu

    Et je veux déranger les pierres
    Changer le visage de mes nuits
    Faire la peau à ton mystère
    Et le temps : j'en fais mon affaire

    Je veux mourir un dimanche
    Au premier frisson du printemps
    Sous le grand soleil de Satan
    Je veux mourir sans frayeur
    Fondue dans un sommeil de plomb
    Je veux mourir les yeux ouverts
    Le nez au ciel, comme un mendiant

    Et je veux déranger les pierres
    Changer le visage de mes nuits
    Faire la peau à ton mystère
    Et le temps : j'en fais mon affaire.




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  • Vous, vous êtes, et nous, nous sommes
    Vous, vous êtes, et nous, nous sommes
    Des hommes pareils
    Plus ou moins nus sous le soleil
    Mêmes cœurs entre les mêmes épaules
    Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école
    Si on y oublie l'essentiel ?
    On partage le même royaume
    Où vous, vous êtes, et nous, nous sommes…

    Moi, j'ai des îles, j'ai des lacs
    Moi, j'ai trois poissons dans un sac
    Moi, je porte un crucifix
    Moi, je prie sur un tapis
    Moi, je règne et je décide
    Moi, j'ai quatre sous de liquide
    Moi, je dors sur des bambous
    Moi, je suis docteur-marabout

    Et nous sommes
    Des hommes pareils

    Plus ou moins loin du soleil
    Blancs, noirs, rouges, jaunes, créoles
    Qu'est-ce qu'on vous apprend à l'école
    S'il y manque l'essentiel ?
    Semblables jusqu'au moindre atome
    Vous, vous êtes et nous, nous sommes…

    Moi, je me teins et je me farde
    Moi, mes chiens montent la garde
    Moi, j'ai piégé ma maison
    Moi, je vis sous des cartons
    Moi, j'ai cent ans dans deux jours
    Moi, j'ai jamais fait l'amour
    Nous, enfants neveux et nièces
    On dort tous dans la même pièce

    Quelque soit le prix qu'on se donne
    On nage dans le même aquarium
    On partage le même royaume
    Où vous, vous êtes, et nous, nous sommes
    Où nous sommes des hommes pareils
    Plus ou moins nus sous le soleil
    Tous tendus vers l'espoir de vivre

    Qu'est-ce qu'on vous apprend dans les livres
    S'il y manque l'essentiel…?
    S'il y manque l'essentiel…?
    J'aime mieux ce monde polychrome
    Où vous, vous êtes et nous, nous sommes…
    Des hommes pareils…»

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