• J'ai touché le fond de la piscine

    Dans le petit pull marine,
    Tout déchiré aux coudes
    Qu'j'ai pas voulu recoudre,
    Que tu m'avais donné.
    J'me sens tellement abandonnée.

    Y a pas qu'au fond de la piscine
    Que mes yeux sont bleu marine.
    Tu les avais repérés
    Sans qu'il y ait un regard
    Et t'avais rappliqué.
    Maintenant, je paie l'effet retard.

    Avant de toucher le fond,
    Je descends à reculons,
    Sans trop savoir ce qui se passait dans le fond.

    C'est plein de chlore au fond de la piscine.
    J'ai bu la tasse, tchin tchin.
    Comme c'est pour toi, je m'en fous.
    Je suis vraiment prête à tout.
    Avaler, que m'importe,
    Si on me retrouve à moitié morte.

    Noyée au fond de la piscine,
    Personne ne te voyait
    Sous mon petit pull marine,
    M'enlacer, j't'embrassais
    Jusqu'au point de non-retour,
    Plutôt limite de notre amour.

    Avant de toucher le fond,
    Je descends à reculons,
    Sans trop savoir ce qui se passait dans le fond.

    Viens vite au fond de la piscine
    Repêcher ta petite sardine,
    L'empêcher de se noyer,
    Au fond de toi, la garder,
    Petite sœur traqueuse,
    De l'air de ton air amoureuse.

    Si nous deux, c'est au fond dans la piscine,
    La deux des magazines
    Se chargera de notre cas
    Et je n'aurai plus qu'à
    Mettre des verres fumés
    Pour montrer tout ce que je veux cacher.

    Retrouve-moi au fond d'la piscine
    Avant qu'ça m'assassine
    De continuer sans toi.
    Tu peux compter sur moi :
    J'te referai plus l'plan d'la star
    Qui a toujours ses coups de cafard.

    J'ai touché le fond de la piscine
    Dans ton petit pull marine...

    Pull marine Isabelle ADJANI

    Pull marine Isabelle ADJANI

    Pull marine Isabelle ADJANI

    Pull marine Isabelle ADJANI

    Pull marine Isabelle ADJANI


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  • Tous mes amis sont partis
    Mon cœur a déménagé
    Mes vacances c´est toujours Paris
    Mes projets c´est continuer
    Mes amours c´est inventer

    Si, maman, si
    Si, maman, si
    Maman, si tu voyais ma vie
    Je pleure comme je ris
    Si, maman, si
    Mais mon avenir reste gris
    Et mon cœur aussi

    Et le temps défile comme un train
    Et moi je suis à la fenêtre
    Je suis si peu habile que demain
    Le bonheur passera peut-être
    Sans que je sache le reconnaître

    Si, maman, si
    Si, maman, si
    Maman, si tu voyais ma vie
    Je pleure comme je ris
    Si, maman, si
    Mais mon avenir reste gris
    Et mon cœur aussi

    Mon cœur est confortable, bien au chaud
    Et je lasse passer le vent
    Mes envies s´éteignent, je leur tourne le dos
    Et je m´endors doucement
    Sans chaos ni sentiment

    Si, maman, si
    Si, maman, si
    Maman, si tu voyais ma vie
    Je pleure comme je ris
    Si, maman, si
    Mais mon avenir reste gris
    Et mon cœur aussi

    Si, maman, si
    Si, maman, si
    Maman, si tu voyais ma vie
    Je pleure comme je ris
    Si, maman, si
    Mais mon avenir reste gris
    Et mon cœur aussi

      Cette chanson m'émeut au plus haut point...

    Elle, elle est d'une grande "beauté", elle est "d'ailleurs", c'est une surdouée...Et la vie l'a malmenée et la malmène encore...

    Mais elle se bat, elle résiste...

    elle est très forte...

    Et...Elle va réussir, oui...Elle réussira à s'imposer !!!

      Bel après-midi à tous !

    "Si Maman si" France GALL


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  • Elle met du vieux pain sur son balcon
    Pour attirer les moineaux, les pigeons
    Elle vit sa vie par procuration
    Devant son poste de télévision
    Levée sans réveil
    Avec le soleil
    Sans bruit, sans angoisse
    La journée se passe
    Repasser, poussière
    Y'a toujours à faire
    Repas solitaires
    En points de repère
    La maison si nette
    Qu'elle en est suspecte
    Comme tous ces endroits
    Où l'on ne vit pas
    Les êtres ont cédé
    Perdu la bagarre
    Les choses ont gagné
    C'est leur territoire
    Le temps qui nous casse
    Ne la change pas
    Les vivants se fanent
    Mais les ombres, pas
    Tout va, tout fonctionne
    Sans but, sans pourquoi
    D'hiver en automne
    Ni fièvre, ni froid
    Elle met du vieux pain sur son balcon
    Pour attirer les moineaux, les pigeons
    Elle vit sa vie par procuration
    Devant son poste de télévision
    Elle apprend dans la presse à scandale
    La vie des autres qui s'étale
    Mais finalement, de moins pire en banal
    Elle finira par trouver ça normal
    Elle met du vieux pain sur son balcon
    Pour attirer les moineaux, les pigeons
    Des crèmes et des bains
    Qui font la peau douce
    Mais ça fait bien loin
    Que personne ne la touche
    Des mois, des années
    Sans personne à aimer
    Et jour après jour
    L'oubli de l'amour
    Ses rêves et désirs
    Si sages et possibles
    Sans cri, sans délire
    Sans inadmissible
    Sur dix ou vingt pages
    De photos banales
    Bilan sans mystère
    D'années sans lumière

     

    Bon dimanche à tous !!!

    La vie par procuration Jean-Jacqus Goldman

     


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  • Ses parents, ses amis
    Ces femmes qu'on affectionne
    Avec lesquels on dort, on dîne
    On parle au téléphone
    Souvent, quand nos regards se croisent
    Y a comme une chaleur
    Mais de là à en faire des phrases
    Trop de pudeur, trop de pudeur

    {Refrain:}
    On ne dit jamais assez
    Aux gens qu'on aime
    Par peur de les gêner
    Qu'on les aime
    On leur dit jamais assez
    Que sans eux, sans elles
    On serait même pas la moitié
    De nous-mêmes

    Avant de nous dire au revoir
    De marcher à l'ombre
    Avant que sur notre histoire
    Le rideau tombe
    J' veux déclarer à tout ce petit monde
    Qui m'entoure
    La vie, la vie serait d'un sombre
    Sans vous autour, vous tous autour

    {au Refrain}

    Qu'y a-t-il de plus important
    La raison ou les sentiments ?
    On ne dit jamais assez
    Aux gens qu'on aime
    On leur dit jamais assez
    Qu'on les aime

    Je vous aime !

    Je chéris les personnes que j'aime parce-que j'ai vécu la perte...

    Une belle leçon de vie...

    Merci ma chère UPPSALA !!!

    Belle soirée à tous !

    On ne dit jamais assez aux gens qu'on les aime de Louis Chedid

     

     


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  • Une chanson d'une tristesse inouïe...Alliée à une beauté infinie....

     

     

    Elle avait cet air encore d'enfance
    Elle avait ces grands yeux de faïence
    Elle avait qu'on était en vacances
    Du côté d'Etretat

    Elle avait le vent et la lumière
    Elle avait qu'elle courait vers la mer
    Elle avait qu'elle était si légère
    Qu'elle s'envolait parfois

    Il est vrai qu'elle avait dix-sept ans
    Que c'est l'âge où l'on se croit géant
    Il est vrai qu'il y avait des dealers
    Tout autour d'elle

    Il est vrai qu'elle était si naïve
    Quand ces démons rôdaient sur la rive
    Il est vrai qu'ils lui ont vendu l'enfer
    Couleur de ciel

    Tell'ment d'images, de mirages que je n'oublierai pas
    Tant de soleils éclatés
    Et sur la plage, une robe comme une fleur d'été

    Elle avait qu'en rentrant de la plage
    Elle avait les yeux pleins de nuages
    Elle avait sa jeunesse en otage
    Dans le pli de son bras
    Il est vrai qu'elle ne nous a rien dit
    Qu'elle a couru tout droit dans la nuit
    Il est vrai qu'il y avait la falaise
    A Etretat

    Tell'ment d'images, de mirages que je n'oublierai pas
    Tant de soleils éclatés
    Et sur la plage, une robe comme une fleur d'été
    Et sur la plage, une robe comme une fleur fanée

    Elle avait cet air encore d'enfance
    Elle avait ces grands yeux de faïence
    Et la mer s'achevait en silence
    Du côté d'Etretat

     

    Belle soirée à tous !

     

    DSC02872.resized


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